Au secours Ségolène revient !

13 décembre 2018

TJS AUSSI POPULAIRE 4 ANS PLUS TARD.....

On l'avait laissée tête à claques des Français pour les annéesx 2010  et 2011 :

Les temps sont durs pour Ségolène Royal. Aujourd'hui, un sondage Odoxa pour Le Parisien / Aujourd'hui en France est paru. A savoir quelle opinion les français ont de notre Ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, la réponse est : mauvaise à 57%. Il s'agit là d'un sacré revers totalement inattendu pour celle qui tente d'être le plus proche possible des français et qui met à un point d'orgue à bien communiquer.

Ensuite, le sondage a demandé : "Quels qualificatifs s'appliquent à Ségolène Royal ?" Si les sondés admettent bien volontiers (80%) que Ségolène Royal est ambitieuse, le reste des qualificatifs desservent fortement la Ministre. Ainsi, d'après les personnes interrogées, celle qui a partagé la vie de François Hollande est autoritaire (62%), impulsive (55%), arriviste (54%), incontrôlable (50%) ou encore arrogante (49%).

Bon tir groupé....

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12 décembre 2018

 

 

Ségolène Royal, "tête à claques de l'année" pour VSD, pourrait porter plainte ( 2011 ).

 

 

 La moquerie ne lui a pas plu, du tout…Ségolène Royal a marqué, dans un communiqué, sa lourde désapprobation face au dernier numéro de VSD. 

L'hebdomadaire évoquait en Une "Les Têtes à claques de l'année" et l'ex-candidate aux élections présidentielles y est très "bien" classée, d'après VSD qui se réfère à un sondage exclusif sur les personnalités qui agacent le plus les Français. Le magazine lui attribue même la performance d'être lauréate "pour la deuxième année consécutive". Et, en plus, elle partage la première place avec le footballeur Ribéry. Pour la seconde année consécutive….

La présidente de Poitou-Charentes dénonce "le caractère moralement très violent du dernier numéro de VSD en cette période de fêtes familiales la traitant de "tête à claques" de l'année et autres agressions verbales". Elle riposte en décrétant:"L'appât du gain ne saurait tout justifier de la part de journaux à sensation en mal de sujets élevant le débat public". 

Le communiqué de Ségolène Royal indique, par ailleurs, qu'elle pourrait déposer plainte pour "harcèlement moral (le même article ayant été publié par VSD à la même date l'an dernier)", "atteinte à sa dignité de mère de famille, de tels propos étant particulièrement odieux pour des enfants, même adultes" ou encore pour "injure publique à l'égard de ses fonctions d'élue qu'elle exerce avec dignité et honnêteté, ces propos étant de nature à porter atteinte à sa réputation locale et internationale". Et même interstellaire…..

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11 décembre 2018

 

AMOUR IMMODERE POUR LES VOYAGES ET SEJOURS GRATOS (1)

Vous ne faites pas partie des 150 familles d'oligarques qui règnent sur la France depuis une trentaine d'années et se partage pouvoir et fonctions, droite et gauche, avec les multiples avantages que fournit  la République, tant pis pour vous : ceci ne s'adresse pas à vous :

 

Un week-end de pauvre à Paris ou un week-end de riche à Florence sur le dos du contribuable français ? Le choix est vite fait pour Ségolène.

Le week-end du 2 mai 2014 Ségolène Royal a pris un vol Air France pour Florence et a séjourné dans une suite du célèbre Grand Hôtel Baglioni et cela payé par le ministère de l’écologie et du développement durable ! En clair c’est le contribuable français qui paie les vacances de Ségolène Royal dans un Palace. Le pire c’est qu’elle ne va même pas dépenser en France l’argent qu’elle vole aux français.

Dans une vraie démocratie comme cela est pratiqué dans les pays nordique, le simple fait de se payer un sandwich avec l'argent du contribuable et non le sien propre vous interdit de toute fonction politque à vie. Sans tomber dans un tel excès, que dire de la France avec des abus, et il y en d'autres cumulés par la même personne!, tels que celui qui vous est exposé ci-dessus.

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10 décembre 2018

 

CE SOIR MELENCHON APPELLE A UN ACTE V POUR LES GILETS JAUNES ET A L'INSURRECTION :

HONTE A LUI......

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MONSIEUR MACRON ENTENDEZ VOTRE PEUPLE...

 

La France traverse en ce moment une époque rugueuse. Des revendications sociales, enfouies depuis des années (justice sociale, modèle de répartition de la richesse produite, égalité fiscale), dans un contexte économique de ralentissement global de la croissance et dans une société économiquement libérale qui érige la consommation en veau d’or à l’orée d’une révolution numérique dont les premières conséquences sont l’apparition de nouveaux modes d’échanges (société dite fluide dans laquelle l’horizontal l’emporte sur le vertical et donc sur le jupitérien) et font apparaître un réel décalage avec des pratiques institutionnelles et politiques qui remontent désormais à soixante ans, font craindre le pire.

Le pire c’est l’émergence d’une contestation de la République et de la représentation politique. Le pire, c’est l’ignorance des contextes dans lesquels la France évolue désormais, c’est-à-dire la mondialisation des flux (personnes, capitaux, marchandises) et des enjeux sous la menace de la fin de l’anthropocène. Les diagnostics sont posés, les analyses sont faites. Reste à être à la hauteur des défis de l’histoire.

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SEGOLENE TETE A CLAQUE PLANETAIRE

 

 

Revenons au sujet central de notre blog et à notre harpie arrogante et désinvolte avec le petit personnel et à l’occasion avec une journaliste australienne qui n’en est toujours pas revenue  de sa goujaterie :

 Visiblement, interroger Ségolène Royal n'est pas de tout repos. C'est en tout cas ce que raconte une journaliste australienne dans un portrait, publié par The Australian (lien abonné) le 31 mai, sobrement intitulé "La cassante Madame Royal fait tomber la guillotine". 

Alors que les deux femmes sortent d'un repas avec d'autres journalistes étrangères à l'ambassade française de Londres, Rosie Kinchen, journaliste australienne donc, monte dans la voiture de Ségolène Royal pour continuer la conversation dans le but de faire son portrait. Sauf qu'elle se heurte à un écueil : Ségolène Royal n'est pas d'humeurCensée durer près d'une heure, l'interview se termine au bout de 25 minutes où la journaliste décrit la ministre de l'Écologie comme "boudeuse" ("tirant la gueule" est une autre traduction).

C'est d'abord l'attitude de Ségolène Royal qui est mise en avant lorsque celle-ci rentre dans la voiture. Elle explique :

Ses yeux bleus, qui pétillaient de bonne humeur pendant le déjeuner, passent au froid désintérêt au moment où la voiture ferme ses portes. Elle ne prétend même pas écouter son attaché de presse qui la briefe sur son interview, déroulant ses e-mails à la place, les lèvres retroussées. 

Malgré tout, la journaliste tente de poser ses questions et se heurte à des réponses plutôt brèves de la ministre. Tout d'abord, Rosie Kinchen l'interroge sur la montée du Front national en France. Réponse de Ségolène Royal :

Je ne sais pas, je ne veux pas faire de publicité pour eux. Ça ne m’intéresse pas.

 

Relancée sur les juifs de France, toujours plus nombreux à quitter l’Hexagone, la ministre n'est pas plus loquace. Elle dit :

Le racisme et l'antisémitisme sont toujours un problème. Je ne veux pas parler de choses qui n'ont rien à voir avec mon intervention.

Embêtant pour un portrait. La journaliste retente sa chance concernant sa présence en Israël pour les funérailles des victimes de l'Hyper Cacher en janvier dernier. La ministre réplique "sèchement" :  

J'y ai été comme représentante du gouvernement. C'était le protocole. Je n'ai rien décidé toute seule. Laurent Fabius n'était pas disponible. Je suis numéro 2, donc j'y vais.

L'interview continue dans le froid le plus total lorsque la journaliste se lance sur le sujet du sexisme dans la politique française. Le sexisme est-il donc encore un problème dans la vie politique hexagonale ? Réponse :

Non. (Elle retourne à son écran de téléphone). Excusez-moi. 

"Quatre minutes de silence" et la journaliste tente son coup une dernière fois en lui demandant si cumuler une carrière politique et des enfants a été difficile. La réponse est "criée" par Ségolène Royal qui pointe du doigt la journaliste, selon cette dernière :

Ségolène Royal : Votre question ne serait pas sexiste ? 




La journaliste : Si, peut-être.




Ségolène Royal : Et c'est pire parce que vous êtes une femme. 

Finalement, la ministre concède un "oui" et explique que c'est "difficile de s'organiser et de ne pas faire de sacrifices" mais que c'est également "une opportunité pour apprendre à ne pas perdre de temps". D'ailleurs, en parlant de perte de temps, Ségolène Royal semble convaincue de perdre le sien. Elle se tourne vers son attaché de presse et, en présence de la journaliste, lui pose la question suivante :

Ça doit durer jusqu'à l'aéroport ?

Folle ambiance dans la voiture. Elle laisse cependant la possibilité à la journaliste de poser une dernière question : "quelles qualités lui ont permis de durer aussi longtemps en politique ?". Réponse lapidaire de Ségolène Royal :

J'ai du courage et le désir d'accomplir des choses. 

Une dernière petite phrase sur la nécessité de "pardonner mais ne jamais oublier" en politique et voilà l'interview terminée.  La journaliste ne dit cependant pas si elle l'a remerciée pour ce moment.

#Bonus track

Ségolène Royal se tient en haute estime. D'ailleurs, selon ses dires, elle est indispensable au gouvernement. Alors, aucune raison que cette modestie ne se borne aux frontières de la France. Cherchant à savoir si Ségolène Royal s'est déjà interrogée sur une éventuelle fin de carrière politique, la journaliste reçoit la réponse suivante :

Je ne me suis jamais posé la question car j'ai toujours eu des responsabilités. Je suis très efficace, je suis créative : aucun pays n'a voté une loi dans laquelle il y autant de sujets liés à l'énergie dans le même texte et qui est le fruit de 25 ans de vie politique.

 

Une réponse normale en somme lorsque l'on se souvient que Barack Obama a été influencé par Ségolène Royal. Selon Ségolène Royal.

 

Inutile d’ajouter  que les faits ont fait les gros titres du journal australien le lendemain et que cela a encore magnifié la réputation d’arrogance des Français.

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09 décembre 2018

 

GILETS JAUNES ACTE IV . BILAN

 Quand il y a une crise de cette ampleur, il faut dissoudre l'Assemblée nationale et retourner aux urnes", plaide Gilbert Collard.Il faut oser...... : il y avait officiellement 113.600 manifestants dans les rues en France ce samedi après-midi soit 0,0018% de la population totale. COLLARD AURAIT MIEUX FAIT DE SE TAIRE.....

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"Cela leur fera un souvenir" : Ségolène Royal défend l'interpellation de 151 jeunes à Mantes-la-Jolie

 

Elle a enfin parlé….Et pour dire quoi ? Pour envisager les solutions à la crise que traverse le pays ? Que nenni…. Elle a préféré, à contre-courant, reprendre ses habits de Mère Fouettard, elle la chantre de l’ « ordre juste » et des camps fermés pour les mineurs délinquants, en venant au secours des policiers, à la suite d’événements bien préocupants.

 

L'ancienne ministre de l'Environnement soutient les policiers qui ont procédé à l'arrestation de ces adolescents en leur demandant de se mettre à genoux face à un mur notamment.

"Les policiers ont parfaitement bien réglé les choses." L'ancienne ministre de l'Environnement, Ségolène Royal, a pris la défense des forces de l'ordre qui sont intervenues jeudi pour arrêter des jeunes à Mantes-la-Jolie (Yvelines), dimanche 9 décembre, lors d'une interview aux EchosEurope 1 et CNews. Leur interpellation a été filmée par un auteur pour l'heure inconnu. Mais les images de ces jeunes principalement âgés de 16 à 18 ans, mobilisés à l'appel des syndicats lycéens, ont beaucoup circulé. On les voit à genoux, mains liées ou derrière la tête, parfois contre un mur, encerclés de policiers.

"Parmi ces jeunes, il n’y avait pas que des lycéens. Il y avait aussi des casseurs qui, avec une sauvagerie incroyable, ont commencé à allumer des feux un peu partout dans Mantes", affirme Ségolène Royal dimanche. Et de poursuivre : "Soyons un peu efficaces et un peu concrets. Ça ne leur a pas fait de mal à ces jeunes de savoir ce que c’est le maintien de l’ordre, la police, de se tenir tranquilles. Ça leur fera un souvenir. Et c’est pas mal pour leur redonner le sens de la réalité."

"Ces jeunes se sont effectivement retrouvés dans des postures qui choquent les plus anciens, parce que ça rappelle d’autres images", a admis Ségolène Royal. "Mais les policiers ont parfaitement bien réglé les choses. Il n’y a eu aucun blessé, aucun problème. C’est une bonne chose de voir de temps en temps qu’on ne laisse pas ces jeunes, ces casseurs, faire n’importe quoi, n’importe où et n’importe comment", a-t-elle insisté.

L'ancienne candidate à la présidentielle, qui avait proposé en 2007 un encadrement militaire des jeunes délinquants, a conclu : "Alors c’est vrai qu’au lieu d’être à genoux on peut être assis, mais à un moment, il faut aussi être du côté de ceux qui rétablissent la sécurité au péril de leur propre vie."

 

Et ne croyez surtout pas que son opinion serait différente si sa fille Flora avait fait partie des jeunes interpellés. Interdit de sourire….

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OUF!

Le pire a été évité : le temps du dialogue est venu. Et pour Ségolène celui de sortir enfin de son silence coupable.

« Le temps du dialogue est là », a estimé Edouard Philippe au terme d’une visite à Beauvau en fin de journée. Le président « s'exprimera » - peut-être lundi - et « il lui appartiendra de proposer les mesures » pour permettre « à l'ensemble de la nation française de se retrouver et d'être à la hauteur des enjeux », a indiqué Edouard Philippe. « Il faut désormais retisser l'unité nationale », a-t-il ajouté.

L’exercice s’annonce périlleux pour celui qui apparait comme « le président des riches » et auquel les « gilets jaunes » demandent ni plus ni moins que de changer de politique.

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08 décembre 2018

 

GILETS JAUNES ACTE IV

Mélenchon appelle à la dissolution de l'Assemblée nationale

Jean-Luc Mélenchon a de nouveau évoqué "la dissolution" de l'Assemblée nationale, qui "s'approche comme une issue raisonnable et tranquille" à la crise des "gilets jaunes", au quatrième acte de la mobilisation samedi.

Jean-Luc Mélenchon a de nouveau évoqué "la dissolution" de l'Assemblée nationale, qui "s'approche comme une issue raisonnable et tranquille" à la crise des "gilets jaunes", au quatrième acte de la mobilisation samedi.

Deux "légitimités", celle des "gilets jaunes" et celle du gouvernement, "s'arc-boutent", et "le président de la République doit maintenant raccourcir les délais, s'il ne veut pas bouger", a déclaré le chef de file de La France insoumise à la presse lors de la convention de son mouvement à Bordeaux.

"Il faut aller au vote", a-t-il estimé: "La dissolution me semble s'approcher comme une issue paisible, raisonnable et tranquille" à la crise.

Jean-Luc Mélenchon a déjà évoqué plusieurs fois une "dissolution" de l'Assemblée, "possibilité inscrite dans la logique de la situation d'impasse où tout semble aller".

Mercredi, après le discours d'Edouard Philippe devant les députés, M. Mélenchon avait appelé le Premier ministre à "céder" ou "partir".

Est-ce que 0,00017% de la population c'est-à-dire le quotient du nombre de manifestants par rapport à la population totale du pays peuvent imposer leur loi : il n'y a que Mélenchon pour défendre une telle hérésie lui qui se déconsidère à jamais à baver devant la perspective d'un troisième tour dans la rue depuis qu'il a été renvoyé à ses études en 2017 ce qu'il n' a jamais digéré, EGO SURDIMENSIONNE IMPOSE....

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