Au secours Ségolène revient !

21 janvier 2020

Avranches. Le sénateur Jean Bizet réagit sur l’affaire Ségolène Royal

 

Le sénateur (LR) de la Manche Jean Bizet se réjouit du souhait du gouvernement de mettre fin à la mission d’ambassadrice des pôles confiée à Ségolène Royal.

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Jean Bizet, sénateur (LR) de la Manche et président de la Commission des Affaires européennes, se réjouit du souhait du gouvernement de mettre fin à la mission d’ambassadrice des pôles qui avait été confiée à Ségolène Royal.

Le sénateur a participé, en octobre 2019, en Islande, à un forum de dialogue sur les questions arctiques l’Artic Circle.  Deux sujets sont au cœur de toutes les préoccupations : la question du changement climatique, qui est perçue de manière ambivalente entre enjeu environnemental et opportunité de développement économique ; la dimension géopolitique et géostratégique qui est de plus en plus présente  , déclare-t-il dans un communiqué.

Pour lui, Ségolène Royal n’était pas à la hauteur :  Ségolène Royal n’a ni compris, ni intégré ces enjeux essentiels ; il était temps de mettre fin à cette imposture ! Cette zone est hautement stratégique tant sur le plan économique, environnemental que militaire. Le gouvernement, pour l’image et le rôle de la France, aurait tout intérêt à nommer un ambassadeur compétent et issu du corps diplomatique. 

 

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20 janvier 2020

Ségolène Royal, touchée mais pas coulée

 

 

Experte associée à la Fondation Jean-Jaurès, Chloé Morin analyse le phénomène Ségolène Royal, figure politique résiliente mais aujourd'hui bousculée.

Depuis quelques jours, Ségolène Royal se trouve -en partie contre son gré- au cœur du tourbillon médiatique. Une enquête de franceinfo avait, à l’automne dernier, soulevé un certain nombre de questions quant à l’emploi des fonds publics destinés à couvrir ses dépenses en tant qu’ambassadrice pour les pôles, la soupçonnant de les avoir utilisés à des fins personnelles et politiques. Puis certaines expressions engagées et critiques ont irrité le gouvernement -à qui elle doit son poste d’ambassadrice, soumis à un devoir de réserve- au point que l'exécutif l'a informée par courrier de son intention de la relever de ses fonctions.

Deux sujets qui pourraient, à première vue, relever de l’anecdote, de ces polémiques politiciennes comme l’on en voit quotidiennement, qui n'intéressent guère que les commentateurs et servent avant tout à nourrir la voracité des chaînes d’information en continu. Pourtant, ce débat renvoie à des réalités politiques significatives; la polémique est aussi un symptôme révélateur de tendances politiques intéressantes. Pour plusieurs raisons, l’évènement mérite d’être analysé.

D’abord et avant tout, parce que Ségolène Royal, candidate à la présidentielle de 2007, «has been» à l’ère de la politique consumériste, où chaque élu se voit rattrapé toujours plus vite par la vague du dégagisme, est populaire. Neuvième personnalité du baromètre Ipsos-«Le Point», première femme de gauche derrière Martine Aubry -autre relique de l’ancien monde... Cinquième du baromètre Ifop-Fiducial pour Paris Match des personnalités politiques, là encore première femme de gauche derrière Martine Aubry. Certes, la popularité ne fait pas l’élection, Nicolas Hulot ou d’autres avant lui pourront en témoigner. Et le fait que les baromètres de popularité soient dominés par des «anciens» -Aubry, Sarkozy, Royal…- est sans doute avant tout le révélateur d’un vide, d’un manque de relève, et d’une forme de nostalgie très symptomatique d’une France ne parvenant pas à se projeter dans l’avenir, persuadée que «c’était mieux avant». Reste que Ségolène Royal symbolise quelque chose dans l’imaginaire collectif.

Une popularité sans doute liée au fait que Ségolène Royal, quoi que l’on en pense, a associé son nom à des «tendances» qui en 15 ans sont devenues «mainstream» : elle était écolo quand l’écologie était encore une sensibilité de «bobos urbains CSP+»; elle parlait de Nation quand la Nation était encore un concept poussiéreux et ringard; faisait de la «démocratie participative» avant que la plupart des élus ne découvrent les bienfaits d’une horizontalité devenue incontournable aujourd’hui, et nul n’y voit plus, comme à l’époque, un simple moyen de combler son absence de solutions et de convictions; elle était «anti-système» et méprisait son propre parti politique lorsque les partis ne semblaient pas mortels et quand la discipline partisane n’était pas encore un gros mot…

Aujourd’hui, qui pourrait se targuer d’avoir décelé des tendances avec autant de précision, une décennie à l’avance? A part Nicolas Sarkozy, qui lui aussi avait à sa manière impulsé un certain nombre de débats et de concepts -identité nationale, valeur travail…-, nombre de responsables politiques actuels semblent davantage courir après les tendances et les fluctuations de l’opinion, plutôt qu'ils ne les façonnent et les anticipent.

Par ailleurs, et même si cela peut paraître anecdotique, il faut rappeler que grâce ou à cause de cette polémique, nous Français sommes nombreux à avoir entendu parler pour la première fois des pôles. Certes, dans le cadre d’une polémique, mais toujours est-il que Ségolène aura - à son corps défendant parfois- fait beaucoup pour accroître la notoriété d’un sujet jusqu’ici ignoré d'un grand public pourtant de plus en plus écolo.

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19 janvier 2020

Emmanuel Macron stratège : il inflige un camouflet à Ségolène Royal

UN DÉTAIL QUI EN DIT LONG ?

 

Petites humiliations entre ex amis politiques. Après avoir nommé Ségolène Royal au poste d'ambassadrice des pôles au sein du Conseil de l’Arctique en 2017, Emmanuel Macron s'apprête à lui retirer cette mission. Un renvoi doublé d'un camouflet.

Elle a finalement heurté un iceberg, et est en train de couler. Ce mardi 14 janvier, Ségolène Royal a révélé sur Facebook avoir reçu une lettre lui annonçant son prochain renvoi de sa mission d'ambassadrice des pôles au Conseil de l’Arctique. Depuis plusieurs mois, la femme politique est très critiquée pour son absentéisme à ce poste. Elle n'aurait en effet assisté à aucune réunion officielle du Conseil de l'Arctique. Un manque d'implication qui lui a valu d'être convoquée à l'Assemblée Nationale afin d'être entendue par les députés.

Pourtant, ce n'est pas la polémique autour de son rôle en tant qu'ambassadrice des pôles qui lui coûte aujourd'hui sa place. Nommée en 2017 par Emmanuel MacronSégolène Royal s'est finalement attiré les foudres du président de la République en multipliant les piques à son encontre. La femme politique s'en est notamment pris au chef de l'Etat sur Twitter fin décembre lorsque ce dernier a annoncé renoncer à sa retraite. L'attaque de trop. C'est parce qu'elle n'a pas respecté son devoir de réserve que l'ambassadrice s'apprête à être limogée.

Agacé par ses attaques constantes, Emmanuel Macron a finalement décidé de pousser Ségolène Royal vers la sortie... et s'est offert une petite revanche par la même occasion ? Dans son éditorial du mercredi 15 janvier pour Europe 1, Michaël Darmon remarque un détail tout sauf anodin. "L'ancienne candidate socialiste a fait fondre la patience du pouvoir. Résultat : sa mission lui sera sûrement retirée par un prochain décret du conseil des ministres. Notons d'ailleurs cet art subtil du camouflet administratif : le courrier est co-signé par le ministère de la Transition écologique, aujourd'hui dirigé par Elisabeth Borne... qui a été la directrice de cabinet de Ségolène Royal lorsqu'elle dirigeait ce même ministère" explique l'éditorialiste. L'ancienne ministre se fait aujourd'hui remettre à sa place par celle qui a été sa subalterne, et qui l'a depuis remplacée.

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18 janvier 2020

Ségolène Royal crée une association politique pour « une troisième voie » entre Macron et Le Pen

 

À peine relevée de ses fonctions d’ambassadrice des pôles, Ségolène Royal rebondit en politique. Elle crée une association pour proposer une « troisième voie » entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen. Un moyen de se positionner pour la présidentielle de 2022.

 

Après avoir annoncé qu’elle avait quitté son poste d’ambassadrice des pôles, Ségolène Royal a indiqué vendredi qu’elle créait une association politique pour construire une troisième voie entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen, confirmant une information du Figaro.

Désirs de France, avenir de la planète, cette association, construite sur l’ossature de sa fondation Désirs d’avenir pour la planète, se veut un laboratoire d’idées pour une troisième voie entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen.

Objectif 2022 ?

Selon le Figaro, l’association de l’ex-candidate PS à la présidentielle de 2007 pourrait se transformer à terme en parti politique dans la perspective de la présidentielle de 2022.

Il ne faut pas accélérer les étapes, on repart de la base, il faut voir si on arrive à fédérer, si on soulève une attente, a nuancé auprès de l’AFP Ségolène Royal.

Il faut desserrer l’étau du face-à-face imposé entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen, a cependant ajouté celle qui n’a pas exclu, à plusieurs reprises ces derniers mois, de se présenter en 2022 si les circonstances s’y prêtent.

Le modèle social français me paraît dangereusement menacé, il y a une angoisse chez les Français, et donc une aspiration pour voir si d’autres solutions sont possibles, a-t-elle ajouté.

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17 janvier 2020

Alexandre Benalla ironise sur l'enquête visant Ségolène Royal

                                                            

 

Le parquet national financier a ouvert ce mercredi une enquête visant Ségolène Royal et ses activités en tant qu'ambassadrice des pôles. Une mesure qui n'a pas manqué de faire réagir l'ancien conseiller de l'Elysée. 

"Bienvenue au club!" A l'annonce de l'enquête ouverte par le parquet national financier sur Ségolène Royal, l'ancien chargé de mission de l'Elysée Alexandre Benalla  - démis de ses fonctions après les violences sur la place de la Contrescarpe le 1er mai 2018 - s'est empressé de réagir et d'ironiser sur la situation dans un tweet lapidaire. 

La justice s'intéresse aux activités de Ségolène Royal en tant qu'ambassadrice des pôles - critiquées depuis de nombreuses semaines - et sur la manière dont les fonds qui lui ont été versés par le Quai d'Orsay et le ministère de la Transition écologique ont été utilisés.

Une enveloppe de 100.000 euros lui a été attribuée et trois collaborateurs ont été mis à sa disposition afin de mener à bien ses missions. Or, en novembre dernier, l'hebdomadaire Le Point et France Info ont publié des enquêtes pointant le comportement de Ségolène Royal, l'accusant de se servir de sa fonction et de ses collaborateurs pour promouvoir des activités personnelles.

Salve de tweets critiques envers l'exécutif

Depuis hier, la situation s'envenime pour l'ex-ministre socialiste qui a annoncé que l'exécutif envisageait de "mettre fin" à ses fonctions d'ambassadrice des pôles après qu'elle a vivement critiqué l'action du gouvernement. La candidate socialiste à la présidentielle de 2007 a publié en décembre une salve de tweets critiquant le pouvoir sur les pesticides, la gestion de l'hôpital, ainsi que la proximité d'Emmanuel Macron avec "le monde du business mondialisé".

Elle a également dénoncé "l'égo machiste" de l'exécutif, estimant qu'il était "plus que temps" qu'il saisisse la main tendue de Laurent Berger, le patron de la CFDT, pour sortir du conflit sur la réforme des retraites. Alexandre Benalla s'est saisi de ces propos pour ironiser dans un second tweet: "On attend impatiemment la réaction de Ségolène Royal sur la misogynie des magistrats."

 

 

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16 janvier 2020

Le Parquet national financier a ouvert une enquête préliminaire visant Ségolène Royal

 

L'enquête a été diligentée après les révélations de la cellule investigation de Radio France sur ses activités en tant qu'ambassadrice des pôles.

Le PNF, Parquet national financier, a ouvert une enquête préliminaire visant Ségolène Royal et ses activités en tant qu'ambassadrice des pôles, révèle mercredi 15 janvier la cellule investigation de Radio France de source judiciaire. Cette enquête a été confiée à la Brigade de répression de la délinquance économique qui a commencé ses investigations il y a un mois, après les révélations de la cellule le 15 novembre dernier.

L'enquête vise à vérifier l'utilisation que l'ancienne ministre a fait des moyens mis à sa disposition par le Quai d'Orsay et le ministère de la Transition écologique. Les deux ministères se partagent le financement des trois collaborateurs mis à sa disposition et de l'enveloppe de 100 000 euros de frais de mission et de représentation dont elle dispose. Selon les révélations de la cellule, Ségolène Royal a utilisé les moyens que le Quai d'Orsay met à sa disposition pour des missions qui semblent très éloignées de sa fonction d'ambassadrice des pôles, qu'elle occupe depuis septembre 2017. 

Des éclaircissements sur l'emploi du budget alloué à son action 

Pour l'assister dans ses fonctions d'ambassadrice, Ségolène Royal dispose de trois collaborateurs payés par le ministère des Affaires étrangères. Or il apparaît que tous ont été aperçus ces derniers mois sur des missions a priori sans rapport avec la diplomatie. On voit par exemple, son assistante personnelle en province sur des séances de dédicace de son livre ou son conseiller qui l'accompagne au zoo de Beauval ou sur une inauguration d'aire de covoiturage dans l'Ain. 

Il apparaît également que ces salariés du Quai d'Orsay ont effectué des missions au profit de la fondation de Ségolène Royal, Désirs d'avenir pour la Planète. Certaines semblaient même connues du ministère. Sur franceinfo, Ségolène Royal avait alors annoncé vouloir porter plainte pour diffamation. "J'ai subi tellement d'attaques, de dénigrements, d'insultes que vous n'allez pas me déstabiliser", expliquait-elle alors.

Mardi, Ségolène Royal a expliqué sur Facebook que son "licenciement" de sa mission bénévole d'ambassadrice des pôles était imminent. Selon les informations de France Inter, l'ancienne ministre de l'Écologie sera officiellement démise de ses fonctions lors du Conseil des ministres du vendredi 24 janvier. Le ministère de l'Europe et des Affaires étrangères estime qu'elle n'a pas honoré son devoir de réserve en mettant en cause la politique du gouvernement. Ségolène Royal a notamment estimé, mi-décembre sur franceinfo, qu'Emmanuel Macron était "bien sûr" responsable de la crise actuelle avant de dénoncer "la brutalité de cette réforme des retraites" dont elle demandait le retrait.

 

 

 

07h41: Sur Europe 1, le spécialiste de géopolitique Miko Mered, affirme que ce départ annoncé  sanctionne  un manque d'investissement à cette fonction de la part de l’ancienne ministre de l'Ecologie: "Depuis sa nomination, Ségolène Royal n’était jamais venue au Conseil de l’Arctique. Il y a aussi eu beaucoup de réunions en France où, là encore, les participants internationaux exprimaient leur incrédulité devant le fait que l’ambassadeur français ne soit pas présent alors qu’eux avaient fait le déplacement", rappelle au micro d’Europe 1 ce professeur de géopolitique des pôles à l'Institut libre d'étude des relations internationales. "Il ne faut pas se cacher derrière son petit doigt ou être hypocrite. Le fait que la situation de Madame Royal et de l’ambassade des pôles soit en voie de clarification est une bonne nouvelle", se félicite ce spécialiste. "Nous avons en France, depuis 2016, une feuille de route sur l’Arctique qui, finalement, n’a jamais été mise en œuvre", déplore-t-il.

07h15: L'ex-candidate socialiste à la présidentielle Ségolène Royal s'estime licenciée de ses fonctions d'ambassadrice des pôles, l'exécutif la sommant de taire ses critiques et envisageant de "mettre fin" à son rôle. "Il est envisagé de mettre fin à vos fonctions au regard de vos récentes prises de parole publiques, qui mettent en cause la politique du gouvernement à la mise en oeuvre de laquelle, en votre qualité d'ambassadrice (...) vous êtes étroitement associée", ont écrit le 7 janvier à Mme Royal les deux secrétaires généraux du Quai d'Orsay, François Delattre et Emilie Piette, lui rappelant son "devoir de réserve".

 

 

 

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15 janvier 2020

Ségolène Royal a reçu un courrier du gouvernement préalable à sa suspension de son poste d'ambassadrice des pôles

 

 

L'ancienne candidate socialiste à la présidentielle est au cœur d'une polémique depuis une enquête de la cellule investigation de Radio France, qui avait notamment révélé qu'elle ne s'était jamais rendue au Conseil de l'Arctique. Elle avait par ailleurs multiplié récemment les attaques contre la politique du gouvernement.

Des avertissements puis un limogeage. SelonLe Parisien et Le Canard enchaîné, mardi 14 janvier, Ségolène Royal a trouvé il y a quelques jours dans sa boîte aux lettres un courrier provenant du ministère des Affaires étrangères (son autorité de tutelle) préalable à sa suspension de son poste d'ambassadrice en charge des pôles.

"Ils veulent que je démissionne, mais je ne démissionnerai pas. Je remplis mes fonctions. Qu'ils prennent leurs responsabilités !" a rétorqué l'ancienne candidate à la présidentielle au Parisien. Sur Twitter, elle précise toutefois "le licenciement de cette mission bénévole a déjà eu lieu.... Voir lettre sur FB. Je remercie et salue le travail remarquable des équipes et des scientifiques et la passion partagée."

Vers une candidature en 2022 ?

Ségolène Royal, nommée ambassadrice des pôles en juillet 2017, est au coeur d'une polémique depuis une enquête de la cellule investigation de Radio France, qui avait notamment révélé qu'elle ne s'était jamais rendue au Conseil de l'Arctique. Et que certains de ses collaborateurs, payés par de l'argent public pour l'aider dans sa mission d'ambassadrice des pôles, l'accompagnaient dans des missions qui n'avaient rien à voir avec les régions polaires.

Par ailleurs, l'ancienne candidate socialiste à la présidentielle a multiplié récemment les attaques contre l'exécutif, publiant en décembre des tweets critiquant le pouvoir sur les pesticides, la réforme des retraites, ainsi que la proximité d'Emmanuel Macron avec "le monde du business mondialisé". Le 12 janvier, la ministre de la Transition écologique et solidaire, Elisabeth Borne, a lancé un ultimatum à l'anciene candidate à la présidentielle, la sommant de "faire un choix" si elle veut garder sa fonction impliquant un "devoir de réserve".

"Elle continuera à dire ce qu'elle pense"

"S'ils croient que leur menace va la faire taire, ils se trompent. S'ils veulent limoger une femme d'Etat, libre de sa parole, qu'ils le fassent. Elle continuera à dire ce qu'elle pense de l'état du pays et des solutions qu'elle peut apporter", a rétorqué le député PS Luc Carvounas, un de ses fervents soutiens, au Parisien.

Pourquoi le gouvernement n'a-t-il pas rendu public ce courrier ? Pour éviter de lui donner l'occasion de se "poser en victime", affirme une source gouvernementale au Parisien"Macron est très emm… é. Il l'a nommée en pensant l'acheter, et maintenant, elle lui rentre dans le lard. Il doit vite la sortir, avec le risque de l'instituer comme adversaire pour 2022", estime un député de la majorité au quotidien. Plusieurs sources de la majorité estiment que Ségolène Royal envisagerait d'ailleurs une nouvelle candidature à la présidentielle.

 

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Ségolène Royal annonce que le gouvernement envisage de "mettre fin à ses fonctions" d'ambassadrice des pôles et publie le courrier qu'elle a reçu

 

 

Sur son compte Facebook, Ségolène Royal révèle que le Quai d’Orsay lui a adressé un courrier préalable à sa suspension qui serait consécutif à plusieurs courriers de rappel à l’ordre. Dans son message, l'ex-candidate a la présidentielle indique en prendre acte et affirme ne pas vouloir renoncer à sa liberté d’expression.

Mais surtout, et contrairement à une information du Canard Enchaîné, Ségolène Royal affirme ne pas être "convoquée car le licenciement de cette mission bénévole sur les pôles a déjà eu lieu, sans entretien préalable, comme indiqué dans la lettre ci-jointe".

Elle écrit: "Le Canard Enchaîné fait état d’une information dont voici le contenu exact. En fait, je ne suis pas convoquée car le licenciement de cette mission bénévole sur les pôles a déjà eu lieu, sans entretien préalable, comme indiqué dans la lettre ci-jointe. Je comprends par cette lettre que le Président de la République va mettre fin à mes fonctions à un prochain conseil des ministres puisque je n’ai pas l’intention de renoncer à ma liberté d’opinion et d’expression garantis par la Constitution.

J’en prends acte."

Et d'ajouter: "Je remercie et salue le travail remarquable des équipes du Ministère des Affaires Étrangères, des ambassades en poste dans les pays du cercle arctique et des scientifiques, chercheurs et universitaires français respectés dans le monde entier. J’ai accompli cette tâche bénévole avec passion et conscience professionnelle en continuité de ma responsabilité de présidente de la COP21. Le bilan complet sera publié dans quelques jours.
(Quant aux deux parlementaires qui avaient annoncé à grand bruit ma convocation punitive, ils ont menti car l’Assemblee Nationale n’a jamais voté de commission d’enquête. Ils se seront fait davantage connaître par ce coup d’éclat que par leurs travaux parlementaires...)"
Avant de poursuivre: "Cela dit, animée par l’utilité de transmettre ce que j’ai appris des pôles et notamment des populations autochtones que l’on doit mieux écouter pour comprendre la catastrophe climatique, je me tiens à la disposition des commissions affaires étrangères et développement durable pour témoigner sur tous ces travaux ainsi que pour défendre l’Institut polaire qui a besoin de moyens pour assurer encore mieux le rayonnement scientifique de la France."

 

 

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14 janvier 2020

Mélenchon qualifie la réforme des retraites d’« attentat contre la démocratie »

Le leader de la France insoumise s’est rendu ce lundi dans un dépôt de bus de Vitry-sur-Seine, pour soutenir des grévistes accusés d’avoir proféré des insultes homophobes.

 

 « Un attentat contre la démocratie ». C’est en ces termes que Jean-Luc Mélenchon a qualifié la réforme des retraites, ce lundi 13 janvier, lors d’une visite auprès des grévistes d’un dépôt de bus de Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne).

« On va nous demander de voter à l’Assemblée nationale pour la première fois une loi avec des trous. On va nous demander de voter oui ou non un texte dont on ne sait pas ce qu’il contient réellement à la fin et qui va être rénové au mois de mai », a lancé le leader de la France insoumise. Avant d’ajouter :

« C’est un attentat, un coup de force qui est fait contre la démocratie et contre la démocratie sociale. »

« Les systèmes de retraite, les régimes spéciaux, ne sont pas des faveurs, ne sont pas des privilèges. Ce sont en toute hypothèse le résultat de luttes sociales », a également expliqué Jean-Luc Mélenchon face aux grévistes.

« On est pas dans un salon de thé »

L’ancien candidat à la présidentielle était venu soutenir trois conducteurs de bus convoqués pour avoir, selon la direction de la RATP, bloqué un conducteur non gréviste et avoir proféré des insultes homophobes.

« Ces gens là sont le cœur du combat. Alors ils choisissent comme méthode de les salir, alors on dit ils sont homophobes. Mais on connaît ça à chaque fois : violent, homophobe... Pour salir les gens pour qu’ils se sentent coupables. Ce sont des méthodes odieuses », a attaqué Jean-Luc Mélenchon, selon les propos rapportés par RTL. Interrogé sur la caractère déplacé des propos en question, le leader de la LFI a relativisé leur portée :

« Mais Monsieur, on est pas dans un salon de thé ! On est dans la lutte, c’est pas un gala, quoi ! Vous voulez que je vous fasse la liste des injures que les français manient tous les jours ? »

« Ce n’est pas vrai, ils ne sont pas homophobes », a assuré Jean-Luc Mélenchon. « Ils sont convoqués exclusivement pour des raisons politiques. »

 

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13 janvier 2020

Politique. Devoir de réserve : Élisabeth Borne somme Ségolène Royal de « faire un choix »

La ministre de la Transition écologique et solidaire, Élisabeth Borne, a lancé, dimanche 12 janvier 2020, un ultimatum à l’ambassadrice des pôles, Ségolène Royal, qui a récemment multiplié les attaques contre l’exécutif, la sommant de « faire un choix » si elle veut garder sa fonction impliquant un « devoir de réserve ».

Dimanche 12 janvier 2020, Élisabeth Borne, ministre de la Transition écologique et solidaire, a lancé un ultimatum à Ségolène Royal, l’ambassadrice des pôles, qui a récemment multiplié les attaques contre l’exécutif, la sommant de faire un choix si elle veut garder sa fonction impliquant un devoir de réserve.

Je pense que Ségolène Royal va devoir faire un choix : soit elle veut rester ambassadrice, et évidemment il y a un devoir de réserve, soit elle veut avoir sa liberté de parole […] et dans ce cas il faut qu’elle ne soit plus ambassadrice soumise à une obligation de réserve, a déclaré Élisabeth Borne sur BFMTV .

La ministre, qui réagissait à une question sur un déplacement de Ségolène Royal pour soutenir la candidate du parti socialiste aux municipales à Toulouse, Nadia Pellefigue, avait déjà rappelé, vendredi 10 janvier 2020, l’ambassadrice à son devoir de réserve.

« Clarifier les situations »

Je pense qu’on va être amenées à clarifier les situations ensemble, a prévenu Élisabeth Borne. J’entends Ségolène Royal qui nous dit « je suis attachée à ma liberté de parole ». Très bien, dans ce cas-là il ne faut pas occuper une fonction dans laquelle il y a une obligation de réserve.

Ces derniers temps, l’ex-ministre et candidate socialiste à la présidentielle de 2007 a multiplié les attaques à l’encontre du gouvernement, publiant en décembre 2019 des tweets critiquant le pouvoir sur les pesticides, la réforme des retraites, ainsi que la proximité d’Emmanuel Macron avec le monde du business mondialisé.

Elle devrait prochainement recevoir une convocation devant l’Assemblée nationale pour s’expliquer sur son bilan d’ambassadrice des pôles. Un poste auquel elle a été nommée par le président Emmanuel Macron.Mais la furieuse égolène va se dechainer au nom de sa liberte de parole : le devoir de réserve, elle s'est assise dessus depuis toujours, sa divine personne ayant tous les droits. Et comment accepter l'humiliatiok d'être admonestée par son inférieure Borne qui a travaillé sous elle autrefois. Comment pouvait-elle dans ces circonstances aller dse soumettre au Ministère de l'Ecologie pourt rendre des comptes, elle qui,de plus, en fut le phare absolu????

 

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