ROYAL CRIMINELLE                                           RAPPEL MENSUEL

PREMIER CRIME :

L’AUTRE AFFAIRE DU SIECLE : LE DESHONNEUR DE ROYAL

 

LE SCANDALE DENONCE POUR L’ANNEE 2018

 

Qui se souvient de l'affaire de Montmirail? De la mort d'un professeur d'EPS qui s'est suicidé devant l'insupportable atteinte à la vérité et à son honneur.


Entre Montmirail et Outreau il n'y a qu'un pas. Celui posé par Ségolène Royal alors qu'elle était ministre déléguée à l'enseignement scolaire du gouvernement Jospin.

Revenons rapidement sur les faits :
Le 2 juin, Bernard Hanse, professeur d'EPS, évacue sans violence des locaux scolaires un élève perturbateur.
Le 7 juin, la famille transmet au principal  les affabulations vengeresses de l'élève expulsé, accusant l'enseignant d'attouchements.
9 Juin 1997, le principal informe Bernard Hanse de l’accusation dont il est l'objet. Bernard demande une confrontation avec la famille et l'élève. La confrontation est prévue pour le lendemain, le soir Bernard rédige seul sa lettre testamentaire au cas ou la confrontation n'aboutirait pas. Bernard ne se confie à personne.
10 Juin 1997, vers 16 h 10 le principal informe Bernard que la confrontation prévue avec la famille ne se fera pas. A ce moment il lui annonce que la justice est saisie, le procureur est informé. Le principal de collège est resté pendu au téléphone toute la journée, subissant les injonctions de sa Ministre de tutelle et celles de son Directeur des Personnels enseignants, son ami depuis la promotion Voltaire de l’ENA, le très zélé PYD. Bernard sort du collège, révèle à son épouse par téléphone l'enclenchement de la procédure judiciaire suite à une accusation mensongère et il lui précise l’existence d'une lettre qui révèle la terrible machination dont il est l'objet. Puis il met fin à ses jours en se tirant une balle dans la tête. La Ministre et son D.P.E. ont commis le crime en réunion de pousser un innocent au suicide. Cela justifie qu’elle soit frappée d’indignité et interdite sur l’heure de toute activité politique comme cela aurait été le cas depuis longtemps dans une démocratie vertueuse comme en Europe du Nord. C’est l’autre scandale du siècle, résultat de l’acharnement d’une personne impitoyable et catastrophique dans toutes les fonctions occupées pendant 30 ans sans jamais être logiquement exclue à vie et frappée d’indignité.


Mais il faudra cinq longues années pour que la justice reconnaisse enfin l'innocence de Bernard. Quand à l'administration, elle ne reconnait rien. Déshonorant…..
Dans cette affaire, Ségolène Royal, ministre aura sali deux fois la mémoire de l'enseignant en déclarant :"L'affaire n'est pas finie... L'enfant s'est peut être rétracté sous la pression des adultes, sous le poids d'un suicide..."  
La parole de l'enfant : nous avons vu où cela a mené dans l'affaire d'Outreau. La considération de Ségolène Royal pour les enseignants nous la connaissons. Quant à sa compassion pour l'innocent tué, elle n'existe pas. Puisqu'elle qui brigue les  plus hautes fonctions, nous ferions bien de nous souvenir de l'affaire de Montmirail.
Avec les liens indiqués si vous allez sur le site google vous pourrez trouver tous les documents accablants pour cette blairiste psychorigide.