LE CLASH AVEC FOUNTAINE

 

Elle met le souk partout. Rebelote au Conseil régional. Soyons fous. Lors de cette réunion du conseil régional de Poitou-Charentes, elle montre son dédain pour le processus démocratique, et son penchant dictatorial, autoritaire et méprisant. La scène est filmée et fait très vite le buzz sur les réseaux sociaux  pour la plus grande gloire de la mégère. Elle est toujours disponible. Un document riche en enseignements, car il dévoile non seulement sa personnalité réelle , dont les Français auront le plaisir de savourer les délices, mais aussi l’attirance moutonnière, le besoin de se trouver un maître à qui se soumettre et obéir, de ceux qui l’admirent. Lors du vote du Budget, son premier vice-président, Jean-François Fountaine, un proche de Lionel Jospin ( ce qu’elle ne lui pardonne pas, son hostilité à l’ancien premier ministre étant viscérale ),  souhaite une augmentation des impôts, contre l'avis de la Présidente de Région.Jean-François Fountaine est alors favorable à l’instauration de la taxe intérieure sur les produits pétroliers (TIPP) afin d’augmenter les ressources régionales, sans avoir recours à l’emprunt.Elle y est totalement opposée estimant qu’elle ne doit pas « pénaliser davantage les habitants de la région déjà très éprouvés par la politique du président Sarkozy ». Elle préfère emprunter sur des valeurs souvent toxiques qui entraîneront la catastrophe quelques années plus tard, cela par pure démagogie et clientélisme. Le problème est donc très sérieux et la scène désormais célèbre. Le premier vice-président siège  sa gauche et lève longuement le bras droit en demandant à plusieurs reprise en réclamant à plusieurs reprises «  Je demande la parole » ; elle réagit par le dédain et met finalement au vote la nomination concernant un  poste subalterne. Après avoir décrété durement que c’est elle seule qui donne la parole; Allez savoir pourquoi, elle est alors frappée par une étrange maladie. Elle devient sourde et aveugle, tout en n’ayant pas perdu, par chance, sa parole sauf pour rappeler un instant sa dictature : «  C’est moi qui donne la parole !!! ». Au final, Jean-François Fountaine conservera son poste de premier vice-président, désormais coquille vide. Sa seule satisfaction aura été de  voir se lever en même temps que lui, lors de sa sortie de la salle, toute l’opposition, le groupe Les Verts et même, exception pour confirmer la règle, d’une socialiste charentaise. Tous expriment, le temps d’une conférence de presse, tout ce que la camarade présidente leur interdit de dire en séance.

Regardez là, humiliant Jean François Fountaine, à qui elle refuse de donner la parole, sourire narquois au bord des lèvres, indifférente au tollé qu’elle provoque, profitant de la terreur qu’elle fait régner pour l’écraser dans un vacarme inhabituel. Fountaine n’avait d’autre choix que de claquer la porte, accompagné d'autres élus,  c’est la démocratie sauce socialiste donneuse de leçon. Elle lui retire donc la commission des finances! Les élus ont désigné un remplaçant sans sourciller tant elle provoque la terreur parmi ses troupes.

Voila ce qui se passe à ce moment dans le génial petit laboratoire du Poitou-Charentes. Comme cela a été inévitablement le cirque au moment de voter le budget et qu’il manque 114 millions d’euros sur un total de 685 et que cet empêcheur du recours systématique à l’emprunt, Jean-François Fountaine, plaide très haut et très fort pour une augmentation des impôts. «  Cette politique d’endettement de la collectivité, c’est celle que mène la droite américaine » tonne t’il. La voila une nouvelle fois comparée à George Bush. » Vue à court terme de la part de la présidente, parce que demain, les plus pauvres des générations futures devrons payer la note » ajoute t’il.