PETITION NATIONALE EN LIGNE : EN FINIR AVEC L’OLIGARCHIE AU POUVOIR EN FRANCE EN IMPOSANT LE MODELE SUEDOIS DE TRANSPARENCE ABSOLUE / LE CAS  SEGOLENE ROYAL

 

RAPPEL MENSUEL

 

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    1. La France est soumise à un Système oligarchique qui détruit la démocratie

 

Aujourd’hui en France, le pouvoir ne vient plus du peuple, il a été confisqué par un Système qui impose à tous son idéologie politiquement correcte attentatoire à notre identité et à nos valeurs. Véhiculée par des médias omnipotents, voulue par le grand patronat mondialisé, défendue par le pouvoir judiciaire, mise en œuvre par l’administration et les eurocrates de Bruxelles, cette pensée unique est portée par une oligarchie toute puissante. Dès lors, la France n’est plus vraiment une démocratie ni les Français des citoye

  1. ns libres. Sur chaque sujet important, il n’y a plus qu’une opinion autorisée, celle de l’oligarchie qui désigne la voie à suivre, au mépris des institutions et des principes de la République. Un livre à succès constatait que cette oligarchie est constituée de 150  familles de droite et de gauche complices qui se partagent tout le pouvoir et les prébendes et multiples avantages afférents. Quels que soient les résultats des élections, ils sont recasés à vie pour finir à plus de 70 ans dans les postes les plus chers payés à la Cour des Comptes ( Pierre-Yves Duwoye ) ou au Conseil Constitutionnel ( Juppé, Fabius ) ou bien encore dans des postes de prestige comme Jack Lang à l’Institut du Monde Arabe. Toute leur carrière ils auront bénéficié à plein de leur appartenance maçonnique qui leur permet de promouvoir ou de détruire selon leurs bonnes volontés.

Toute leur vie politique certains d’entre eux auront également bénéficié de l’auto-promotion de la promotion Voltaire de l’E.N.A. comme le couple infernal Hollande-Royal qui a privatisé toute la vie politique française pendant plus de trente ans et ce n’est pas fini…Ségolène Royal, l’ancienne compagne de François Hollande, promue à la vice-présidence de la toute nouvelle Banque publique d’investissement (BPI) sur proposition de Jean-Pierre Jouyet, son président – et ami du couple jusqu’à sa séparation... À caractère à la fois politique et familial, l’affaire ne met pas seulement à mal le discours du chef de l’État sur la “république exemplaire”. Elle braque de nouveau les projecteurs sur la fameuse promotion Voltaire (1978-1980) de l’École nationale d’administration (Ena), d’où sont sortis Ségolène Royale, Jean-Pierre Jouyet et François Hollande.Depuis l’accession de ce dernier à la présidence de la République, on peut même parler d’auto-promotion ! Le chef de l’État semble s’appuyer essentiellement sur ses condisciples. Le préfet Pierre-René Lemas, côtoyé sur les bancs de l’école située à l’époque rue des Saints-Pères, est ainsi devenu secrétaire général de l’Élysée, alors que Sylvie Hubac, connue dans le même contexte, dirige son cabinet. Au gouvernement, Michel Sapin, un autre camarade de promo, s’est vu attribuer le ministère du Travail, de l’Emploi et du Dialogue social.

Peu à peu, les cases se remplissent dans l’Administration

Pardonné pour avoir cédé aux sirènes de Nicolas Sarkozy dont il a été secrétaire d’État chargé des affaires européennes, Jean-Pierre Jouyet, proche d’entre les proches, a été propulsé, en octobre dernier, à la direction générale de la Caisse des dépôts et consignations (CDC), le bras armé financier de l’État. Qui contrôle notamment Veolia Transdev, le groupe de transport public, dont le PDG s’appelle, depuis le mois de décembre, Jean-Marc Janaillac, un autre “voltairien”...

Il y a une crise de gouvernance à Sciences Po ? On fait appel à Jean Gaeremynck, un conseiller d’État, énarque du même cru, pour assurer l’intérim. Le Crédit Immobilier de France (CIF) traverse des turbulences ? On envoie en renfort Francois Morlat comme directeur général. Des rapports à écrire sur l’épargne réglementée ou sur l’influence de la France sur la scène internationale ? On sollicite Pierre Duquesne et Claude Revel, d’autres condisciples de François Hollande. Le Gouvernement envisage un rapprochement du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) avec le gendarme des télécoms (Arcep) ? C’est compter sans l’influence de Jean-Ludovic Silicani, le président de l’Arcep, major de la promotion Voltaire, qui ne veut pas entendre parler de mariage. Il y a une révolution de palais au cabinet de Vincent Peillon, au ministère de l’Éducation nationale ? On recase rapidement Pierre-Yves Duwoye, son dircab, comme recteur de l’académie de Versailles. Puis à la Cour des Comptes.

Une solidarité qui dépasse le clivage gauche/droite

Le sens de la solidarité est tel au sein de cette promotion que le contesté Dov Zerah, nommé à la direction de l’Agence française de développement (AFD) par Nicolas Sarkozy, peut encore espérer garder son poste ou trouver une porte de sortie honorable. La preuve, Claude Bartolone, le président socialiste de l’Assemblée nationale, vient de reconduire au Conseil constitutionnel Claire Bazy-Malaurie, camarade de classe du chef de l’État, pourtant nommée par Bernard Accoyer, son prédécesseur (UMP) au perchoir. Certes, tout le monde n’a pas été récompensé à sa juste valeur, à l’image de l’avocat fiscaliste Dominique Villemot, auteur du livre-programme de François Hollande, ou du diplomate Jean-Maurice Ripert encore exilé en Turquie, où il représente l’Union européenne, mais les exceptions sont rares.

Au point de faire passer Dominique de Villepin, un autre condisciple, pour un égoïste. Solitaire, l’ancien Premier ministre de Jacques Chirac, n’a eu que très peu recours à ses camarades de promotion, à l’exception de Renaud Donnedieu de Vabres, son ministre de la Culture et de la Communication (2004-2007), et de Pierre Mongin, son directeur de cabinet, recasé par la suite à la présidence de la RATP. Même sa sœur, Veronique Albanel, “voltairienne” elle aussi, n’a eu droit à aucun traitement de faveur.

Une pensée unique qui donne la ligne

Pour nombre de nos compatriotes, les élections semblent désormais presque inutiles puisque, quels que soient les candidats qui sont choisis, c’est à peu près la même politique qui est suivie. Et, de fait, c’est dans tous les cas une politique inspirée de l’idéologie politiquement correcte qui se trouve mise en œuvre. Une idéologie qui s’impose à tout le monde au point qu’on la qualifie souvent de pensée unique. Elle est présente dans tous les débats, sur tous les sujets, mais, pour galvaudée qu’elle soit, elle n’en est pas moins redoutablement structurée. Elle s’affirme d’abord mondialiste dans toutes ses déclinaisons : ultralibérale, européiste, atlantiste, multilatéraliste, immigrationniste, écologiste. Mais elle est aussi déconstructiviste en ce sens qu’elle combat nos valeurs de civilisation et toutes les réalités qui font notre identité. Ce qui la conduit, au nom d’un relativisme érigé en dogme, à vouloir gommer toutes les différences entre les personnes. Portée par le Système, cette idéologie est désormais celle de la Nouvelle Gauche au pouvoir qui, avec la République en marche de M. Macron, s’affirme aujourd’hui comme le parti officiel de l’oligarchie.

Une oligarchie qui tient tous les leviers

Cette doctrine est par ailleurs en osmose avec les thèses développées par les patrons des grandes entreprises transnationales lesquels sont maintenant affranchis de toute attache nationale et de toute subordination à un quelconque État. Ce patronat, que l’on peut appeler le « Cartel de Davos », du nom de la ville où il se réunit chaque année avec ses affidés, s’efforce en effet de détruire toutes les structures identitaires qui rattachent les hommes à des communautés, afin de mieux marchandiser le monde et de pouvoir le placer à terme sous un gouvernement mondial à sa convenance.

En France, le Système est soutenu d’abord par les médias, presque tous contrôlés par les grandes sociétés proches du Cartel de Davos et dont le rôle est déterminant pour imposer les normes et les idées du politiquement correct. Non seulement ils sélectionnent les informations qui leur conviennent, n’hésitant pas à occulter celles qui les dérangent, mais ils font de l’actualité une présentation toujours subtilement orientée. Plus grave, ils n’hésitent pas à occulter, voire à diaboliser, les penseurs ou les politiques qui récusent leur ligne idéologique, créant ainsi une sorte de terreur larvée qui sidère la classe politique au point qu’elle n’ose plus sortir des limites intellectuelles qui lui sont fixées.

Plus inquiétant encore, la justice elle-même, largement acquise à cette idéologie, s’emploie à verrouiller juridiquement la vie nationale. Le Conseil constitutionnel rejette ainsi systématiquement tous les projets de loi qu’il estime non conformes. Et l’ensemble des juridictions s’emploie à encadrer l’exécutif pour qu’il ne dévie pas du politiquement correct. À cela s’ajoute la technocratie de Bruxelles dont les directives et les règlements, tous inspirés par la pensée unique, l’emportent sur les lois françaises.

Le puissant système qui verrouille ainsi la vie politique fonctionne d’autant mieux que les personnalités occupant des postes de responsabilité dans notre pays, que ce soit dans la haute administration, la justice, les médias, le monde culturel, la politique ou l’économie, sont pratiquement toutes sélectionnées en raison de leur adhésion sans réserve à la pensée unique. Et celles qui ne sont pas entièrement acquises savent qu’elles doivent se comporter comme si c’était le cas au risque de perdre leur position.

Une seule opinion possible sur tous les sujets importants

Résultat : la pensée est en effet unique et il ne peut y avoir qu’une seule opinion dicible sur la plupart des grands sujets. Il faut être pour la mondialisation et l’ultralibéralisme international. Il faut être favorable à l’Europe bruxelloise. Il faut accepter l’immigration et ne rien dire contre l’islam. Il faut approuver le mariage homosexuel, ainsi que la PMA et la GPA. Il faut refuser la sélection à l’entrée de l’université, il faut être contre le protectionnisme et rejeter tout amalgame entre l’islam et le terrorisme. Il n’est pas possible de s’interroger sur les causes du réchauffement climatique ni sur la pertinence d’une parité homme femme universelle.

La démocratie placée sous contrôle

Aussi la démocratie n’existe-t-elle plus que de façon formelle puisque les partis dit de gouvernements qui se succèdent au pouvoir, y compris bien sûr la Nouvelle Gauche de M. Macron, partagent tous les mêmes options politiquement correctes. Dès lors, les élections en France s’apparentent à celles que l’on connaît dans les pays totalitaires où les scrutins opposent de façon symbolique des candidats représentant des sensibilités différentes du parti unique au pouvoir..

La République dont on nous rebat pourtant les oreilles n’existe plus, car le peuple n’est plus souverain. Le Système se méfie de lui et s’efforce de l’éloigner du pouvoir. Les vrais dirigeants de notre pays ne sont plus seulement à l’Élysée ou au Palais Bourbon, ils sont aux postes-clés des médias, des juridictions, des sociétés transnationales, et de Bruxelles. Ils se retrouvent à Davos ou ailleurs, ils constituent une caste qui n’a d’ailleurs pas besoin d’être structurée pour fonctionner : tous connaissent la direction à suivre et tous s’emploient à y pousser nos compatriotes sans se préoccuper de liberté ou de démocratie.
Ils s’imposent car ils sont l’oligarchie.

1.bis : Ségolène Royal est le meilleur exemple de cette  très coûteuse méritocratie à la française.sAh, Ségolène Royal ! Plus qu’une histoire, cette politicienne – incrustée dans la vie politique française depuis un demi-siècle comme un gravier dans un fruit trop mûr – est un véritable poème qui a su faire rimer dépense avec insouciance et qui, à en juger les dernières actualités la concernant, n’a pas fini de nous occuper. Ségolène, c’est une habituée de MON BLOG : véritable ressort comique dès que la période s’essouffle en vaines analyses sur des politiques désastreuses, elle a toujours su rebondir, d’un poste à l’autre, volant d’une polémique ridicule à une citation consternante avec le brio que seuls les meilleurs humoristes savent déployer. Alors que son mollasson de concubin est longtemps resté dans son ombre, elle a su se faire une solide réputation en politique dès sa sortie de l’ENA : jouant des coudes et de promesses subtilement démagogiques en assurant – on cite – « aux paysans qu’elle [va] leur donner des cours d’anglais dans les villages pour qu’ils puissent exporter leur chabichou », elle finit par se faire élire député des Deux-Sèvres, mandat qui la propulsera dans le parcours politique qu’on lui connaît depuis.

Cette élection sera l’occasion pour elle de tester son influence puisqu’à sa demande insistante, le président Mitterrand lui accordera une subvention de 50 millions de francs, pour les communes du Marais poitevin des Deux-Sèvres : jeune mais rapidement dans le moule, elle vient alors d’amorcer cette vigoureuse habitude de dépenser l’argent des autres dont elle ne se débarrassera plus jusqu’à nos jours.Et avec quelle ferveur, quel appétit notre nouvelle député se sera lancée dans cette distribution !

De poste en poste, elle aura à chaque fois compensé ses échecs politiques et ses plantages électoraux mémorables par une aptitude toujours renouvelée à laisser derrière elle de gros cratères fumants en termes de finances, à tel point qu’on en vient même à se demander si elle n’a pas utilisé cette gestion catastrophique des finances publiques comme vengeance subtile de chacune de ses vestes électorales. Il ne faudrait pas, en effet, oublier ses résultats plus que douteux en Région Poitou-Charentes qui provoquent maintenant des migraines à foison chez le nouvel exécutif régional. La facture semble bien salée pour le contribuable local puisque des dettes de plusieurs douzaines de millions d’euros ont été contractées le temps de son passage sur la Région. L’ouragan Ségolène a soufflé en tempête. Ses interventions dans la vie de certaines entreprises, régulièrement marquées de l’agitation médiatique, se sont soldées – avec là encore une constance qui force l’admiration – par des faillites et la mort du petit cheval. Là encore, plusieurs millions de la poche du contribuable auront été « ventilés » dans les hauts fourneaux de la dépense publique.

Doit-on revenir sur les histoires de routes solaires, typique d’un projet mal conçu, mal pensé, mal mis en pratique mais très très bien financé à fonds publics perdus, et poussé de toutes ses forces par une Dame Aux Caméras quasi-hystérique sur la question alors qu’absolument tout indique, dès le départ, un échec cuisant ? Bref, si l’on doit additionner les retombées des actions de la député, la ministre ou la présidente de région, la facture totale pour le contribuable qu’il soit local ou national, doit rapidement grimper au-delà du milliard d’euros, qui ne seront jamais recouvrés d’une façon ou d’une autre.

Mais voilà : en France, ce genre d’erreurs coûteuses n’est pas un handicap et pourrait même passer pour un atout tant il semble qu’à chaque nouvelle catastrophe financière, à chaque nouvelle branlée électorale mémorable, elle se soit retrouvée propulsée encore plus haut. Car Ségolène, c’est aussi une politicienne qui a toujours été droit dans le décor : elle aime ce qui l’entoure, elle chérit l’environnement au point d’avoir commencé sa carrière de ministre ainsi (sous Bérégovoy), jusqu’à culminer avec son récent poste au titre pompeux de Ministre de l’Environnement, des Petits Oiseaux et des Petites Fleurs, de l’Énergie et de la Mer, chargée des Relations internationales sur la pluie, le beau temps, les températures qui changent et les vents qui tournent. Eh oui : peu importe les échecs du parcours, chaque étape semble toujours plus haute. Et toujours recasée quoiqu’il arrive grâce aux amitiés et obligations maçonniques et de carrière à l’égal de Lang, Fabius ou Juppé. Avec Macron ( fait de népotisme ), elle est immédiatement recasée coûteusement en Ambassadrice des Pôles. Et présidente de l’Alliance Solaire ce qui va lui permettre de multiplier les voyages au soleil gratos dont elle a toujours raffole ( voir ses multiples séjours gratos en avion first class et palace à l’île Maurice en 2013-2014 / voir mon blog le 13 mars 2019 ).

N.B. : vous allez être constamment et à de multiples reprises dans la suite de la pétition renvoyé à  mon blog : pour le trouver , le lien est « stopsegorevient.canalblog.com » OU passer par google et écrire « au secours ségolène revient » et cliquer sur la première proposition. Il est conseillé de mettre ce blog en favori vu les multiples utilisations à  venir.

Sans oublier la période Trierweiler où elle était interdite de Palais et de tout Ministère, ni présidente de Région, ni députée après sa cinglante et mémorable raclée à La Rochelle : n’tant plus rien, elle fut alors bombardée  ( népotisme encore ) vice-Présidente de la Banque Publique d’Investissement où elle allait comme toujours semer le souk, sans aucune compétence économique, au connu qui plus est de la situation dramatique où elle avait laissé le Poitou-Charentes…..

BILAN : La France est une oligarchie et non une démocratie

Depuis 70 ans, la France est alternativement gouvernée par deux formations politiques, le parti gaulliste et le parti socialiste, ces deux formations ne pouvant agir que sous le contrôle et avec l’accord des syndicats – dont le premier d’entre eux, la CGT, est communiste. Il n’y a rien d’étonnant à cela, puisque ces deux partis de gouvernement ont été à l’origine fortement influencés par le communisme stalinien. Le conseil national de la résistance a fait une large place à l’idéologie de Moscou et le parti socialiste est issu du parti communiste dont il s’est séparé au congrès de Tours en 1920.

De Gaulle, arrivant au pouvoir, grâce aux armées anglo-saxonnes, avait Thorez, le chef du parti communiste dit « français », totalement inféodé à Moscou, comme ministre d’État et François Billoud comme ministre, sinon des Armées, du moins de l’Armement, plus quelques autres.

Mitterrand, en 1981, n’a pu accéder au pouvoir qu’avec le concours du PC qui a imposé 4 de ses cadres comme ministres, dont l’un, ministre de l’Administration, a tout fait pour noyauter la fonction publique. Or, le parti communiste « français » était le plus stalinien de tous. C’était une sorte de filiale du parti communiste soviétique, dont on connaît maintenant les crimes contre l’humanité, les génocides, et Katyn, des victimes par millions et la misère pour tous. La France, il y a 70 ans, a choisi la mauvaise voie. Elle en paie aujourd’hui le prix : la décadence avant la disparition peut-être.

Après 7 décennies, on peut mesurer le bilan de cette idéologie socialo-communiste. La démocratie chrétienne et les centristes, brièvement au pouvoir, n’ont en fait rien changé. Ce bilan, le voici : le chômage de masse, l’insécurité généralisée, une folie dépensière démagogique, le surendettement, des populations sans qualification, mais entretenues par un État-providence qui ruine la France, une justice politisée qui n’en est plus une, une interminable succession d’affaires nauséabondes de corruption et de magouilles, la judiciarisation de toute chose où l’on trouve les dossiers les plus confidentiels dans la presse.

Au pouvoir, en France, la démagogie est la règle, le mensonge la technique. La différence entre les uns à droite et les autres à gauche n’existe pas, sauf les oppositions d’ambition.

1.ter : le contre exemple suédois : dans ce pays, seul le premier ministre dispose d'un logement officiel (payant) et d'une voiture de fonction. Tout écart, même minime, est sévèrement sanctionné.

À Stockholm, les ministres déjeunent à la cantine, tout comme les hauts fonctionnaires et leurs secrétaires. Pas d'alcool, pas de fromage ni de dessert, Seulement des carafes d'eau… et du lait froid. «Et si un ministre oubliait de débarrasser son plateau, commente un fonctionnaire, vous n'imaginez pas les gros titres le lendemain dans la presse!»

En Suède, «les ministres mènent une vie normale, renchérit Lena Hjelm-Wallén, ancien chef (sociale-démocrate) de la diplomatie suédoise. Bien sûr, au ministère des Affaires étrangères, il y a un cuisinier et des salons pour recevoir nos hôtes. Mais, au quotidien, pourquoi ne pas déjeuner à la cantine?» Les ministres, martèle un fonctionnaire, «sont là pour servir, et non se faire servir». L'idée, poursuit-il, c'est que «chaque membre du gouvernement a un salaire, que tout le monde connaît, et rien de plus».

 

Pas de voiture avec chauffeur

Modestie, rigueur et honnêteté: voilà les premières qualités exigées des ministres suédois. Aucun logement de fonction ne leur est proposé. Seul le chef du gouvernement a droit à un appartement - 175 m2, pour lesquels il paie un modeste loyer - dans une belle maison blanche sur les quais. Pas de voitures avec chauffeur non plus, sauf pour le chef du gouvernement et celui de la diplomatie: en déplacement, les ministres se débrouillent, prennent le train, la police pouvant assurer leur transport en cas de besoin. «Un jet privé? Une suite dans un palace? Chez nous, c'est inconcevable surtout pour Ségolène Royal, obsédée des jets en first class et des palaces comme lors de ses multiples séjours gratos à l’île Maurice en 2013-2014 jusquu’à ce que le Quai d’Orsay ne s’en inquiète….: c'est si loin de notre culture!, indique Hans Sundström, avocat et conseiller juridique de plusieurs agences gouvernementales. Ici, il n'est pas rare de croiser un ministre à la gare, ou dans un grand magasin. C'est d'ailleurs alors qu'elle faisait ses courses, sans garde du corps dans un grand magasin, que notre chef de la diplomatie Anna Lindh fut assassinée en 2003.»

«Un scandale sexuel, cela pourrait passer. Mais pas un scandale impliquant de l'argent public, même s'il ne s'agissait que de quelques couronnes…»

Quant aux bureaux, ils sont fonctionnels, avec des meubles de type Ikea. Frais de réception, de déplacement, communications téléphoniques: tout est minutieusement réglementé et vérifié. Les données personnelles, comme les factures les plus modestes sont accessibles à tous. «Si vous voulez savoir combien tel ministre a payé sa maison ou à combien se monte sa taxe d'habitation, vous n'avez qu'à cliquer! , indique Hans Sundström. La transparence est l'une de nos valeurs premières.» Leurs coups de fil privés, les ministres les donnent avec leur portable personnel. Ils voyagent en classe économique, sauf sur les vols long-courriers.

 

«Scandale Toblerone»

À Noël dernier, l'une des agences gouvernementales a organisé une soirée, semble-t-il un peu trop arrosée. «Nous avons droit, en principe, à une fête par an pour le personnel, précise le conseiller juridique. Avec maximum deux verres de vin par personne! Là, cette limite a été dépassée, et cela a créé un énorme scandale : les responsables ont été licenciés, le gouvernement a été accusé de ne pas bien contrôler ses agences, et même le premier ministre, Fredrik Reinfeldt, a dû s'expliquer là-dessus!»

Fin 1995, pour quelques barres chocolatées réglées avec sa carte de crédit de fonction, Mona Sahlin, numéro deux du gouvernement d'Ingvar Carlsson, avait dû démissionner. Même si la jeune femme s'était empressée de rembourser, ce «scandale Toblerone» l'aura marquée à vie… «Elle n'a rien volé, n'a commis aucun crime, mais elle a mis dix ans avant d'oser revenir en politique, conclut l'avocat. Et encore, elle a été battue.». Vous imaginez une seconde Ségolène Royal qui a toujours confondu sa cassette personnelle et les deniers de l’Etat aux frais de ce cochon de payant contribuable de base, ce vil peuple.

 

Moralisation de la vie publique : “En Suède, la transparence en politique est une valeur profonde”

 

 

Alors que vont débuter au Sénat les débats sur la loi pour la confiance dans l'action publique, Ulla Andrèn, présidente de Transparency International Suède, évoque la rigueur de son pays en matière de morale politique.

Vue de Stockholm, la vie politique française a des allures archaïques. Comment un candidat à la présidentielle mis en examen pour emploi fictif de son épouse et ses enfants a-t-il pu se maintenir jusqu’au bout ? Mystère. Comment tant de parlementaires ont-ils pu faire travailler (ou pas) des membres de leur famille ? Boule de gomme. Comment de nouveaux ministres ont-ils pu être nommés (puis démis) alors que l’irréprochabilité de leur conduite n’est pas établie ? Comment, enfin, le ministre de la Justice lui-même a-t-il pu imaginer porter un projet de loi sur la moralisation de la vie publique alors que son parti est soupçonné d’avoir fait travailler de « faux » assistants parlementaires européens ?

Rien de tout cela n'est concevable en Suède, où tous ces petits arrangements heurtent de plein fouet une culture de morale et de transparence de la vie publique aussi ancienne que solide. Là-bas, les ministres déjeunent à la cantine et voyagent en classe économique pour les trajets courts ; les agences gouvernementales ont droit à une fête annuelle pour leur personnel, dont le coût est contrôlé – trop de vin, et c’est un rappel à l’ordre. Employer un membre de sa famille équivaudrait à un « conflit d'intérêt » inacceptable, et pour la même raison, les parlementaires se retirent des débats quand le sujet concerne leur profession ou leur région d’origine.

 

Le contrôle est exercé par un organisme indépendant, le Bureau national de l'audit, ainsi que par la presse qui surveille de près les élus. Et surtout par le tribunal de l’opinion, qui ne pardonne aucun manquement à la morale de la part des responsables politiques : on se souvient de ministres contraintes de démissionner, en 2005, après avoir employé leur nounou au noir ou payé des achats privés avec une carte professionnelle, ou après avoir reconnu ne pas s'être acquittées de leur redevance audiovisuelle.

Alors que les sénateurs français s’apprêtent à débattre du « projet de loi rétablissant la confiance dans l'action publique » – désormais porté par Nicole Belloubet, nouvelle ministre de la Justice –, l'économiste suédoise Ulla Andrèn, 61 ans, cofondatrice (en 2004) et présidente (depuis 2016) de la branche suédoise de Transparency International, ne cache pas que nos habitudes politiques « surprennent énormément les Suédois »… Et encore, elle le dit poliment !

 « Ici, aucun candidat à une élection importante n’aurait pu rester en course dans la situation de François Fillon. Il n’aurait simplement eu aucune chance, sa légitimité aurait été anéantie ! » Dans un pays où le principe de transparence (« offentlightetsprincipen »), est en vigueur depuis un texte constitutionnel de 1766, qui consacrait la liberté de la presse, la valeur morale des responsables politiques est non négociable… 

Dans les faits, en Suède, les ministres servent mais ne se servent pas…

A l’heure où le Premier Ministre vient de revendiquer le sérieux et la responsabilité budgétaires, la justice fiscale, et où il appelle à l'effort national, visionner ce reportage de France 2 tourné en 2011 est édifiant. On y voit G.Carlssonn, ministre suédoise de la coopération internationale, arpenter très simplement, sans gardes du corps, les rues de la capitale pour rejoindre sa salle de conférence meublée « Ikea ». Elle dispose de dix collaborateurs au total quand un simple secrétaire d’Etat en France bénéficie au minimum de 30 personnes. 

 Dans ce pays où 1% du PIB est consacré à l’aide internationale (bien plus qu’en France ou d’autres pays d’Europe), on ne badine pas avec l’argent public.Les déplacements des ministres qui prennent l’avion se font en classe économique sauf lorsque la durée du vol est supérieure à 3h30 auquel cas, la classe « affaires » est autorisée.A l’hôtel une chambre standard est allouée ( tu imagines Ségo et ses besoins de palaces gratos…..).Inconcevable donc de voyager en jet privé ou de dormir dans des palaces comme en France.

 La modestie est de mise sinon, au moindre faux pas, les « tabloïds » ne rateront pas leurs cibles.Des journalistes, comme Karin Eriksson, sont spécialisés dans le contrôle des notes de frais des ministres, notes qui sont publiques et consultables par n’importe quel citoyen. La transparence est totale. Karin vient de consulter la note d’hôtel d’un ministre : 85€ pour la nuit, ce qu’elle juge « raisonnable ». Son travail consiste surtout à vérifier qu’il n’y a pas eu de dépenses personnelles payées par le ministère.La facture est salée pour les ministres contrevenants.

  En 1995,  Mona Sahlin, Vice-ministre d'État fut contrainte de retirer sa candidature à la présidence du parti social-démocrate, le journal du soir Expressen révélant qu’elle avait utilisé en 1990 et 1991, alors qu'elle était ministre du travailsa carte bancaire professionnelle pour des achats privés, et ce à plusieurs reprises. Le journal révéla qu'elle avait acheté des articles, loué une voiture pour un usage privé, et également retiré certaines sommes d'argent pour un total de 53 174 couronnes (environ 5000 €). En 2006, deux démissions furent enregistrées en trois jours dans le gouvernement suédois. La ministre de la Culture Cecilia Stegö Chilo annonça lundi 16 octobre sa démission en raison de scandales dans le tout nouveau gouvernement conservateur. La presse avait révélé que la ministre n'avait pas payé sa redevance audiovisuelle depuis 16 ans et n'avait pas déclaré au fisc les nourrices de ses enfants.Le samedi précédant, la ministre du Commerce, Maria Borelius, avait été elle aussi contrainte à la démission pour exactement les mêmes raisons.

 

EN BILAN DE CETTE PREMIERE PARTIE, POUR EN FINIR AVEC  L’OLIGARCHIE POLITIQUE EN FRANCE, LE MODELE SUEDOIS SERA IMPOSE AVEC TRANSPARENCE ABSOLUE DES SALAIRES ET BENEFICES, DE TOUTES LES DEPENSES DES ELUS JUSQU’AU MOINDRE TICKET DE METRO, POSSIBILITE POUR CHAQUE CITOYEN DE TOUT CONTROLER INSTANTANEMENT EN LIGNE ET CONTROLE PAR DES FONCTIONNAIRES INDEPENDANTS ET SANCTUARISES.

AU MOINDRE MANQUEMENT, LE FAUTIF SERA EXCLU DE TOUTE FONCTION PUBLIQUE OU ELECTIVE POUR DIX ANS POUR LES FAUTES VENIELLES ET A VIE POUR LES FAUTES GRAVES.

VOTER OUI OU NON :

 

 

 

  1. 2.                LES MULTIPLES FAUTES, DELITS ET CRIMES COMMIS PAR SEGOLENE ROYAL JUSTIFIANT SON INTERDICTION A VIE D’EXERCER UNE FONCTION PUBLIQUE OU ELECTIVE :

 

 

Au regard du modèle suédois adopté par la France, Ségolène Royal apparait de très loin comme la personnalité publique la plus corrompue. Il y a donc

nécessité impérative de faire un exemple avec elle :

 

2.1     Coupable de deux crimes d’Etat :

 

  • L’ignoble affaire Bernard Hanse : le 10 juin 1007, Ségolène Royal a harcelé avec la complicité de son Directeur des Personnels Enseignants Pierre-Yves Duwoye le principal du collège de Montmirail pour qu’il saisisse la justice dans l’instant au lieu d’organiser une entrevue entre le professeur incriminé, Bernard Hanse, et les parents de l’élève connu comme dissipé et menteur l’accusant de brefs attouchements. Finalement, elle obtiendra gain de cause et la gendarmerie sera contactée. Dans les heures qui suivent, Bernard Hanse ulcéré de ne pas être soutenu par sa hiérarchie se suicidera d’une balle dans la tête. C’est comme si elle avait tenu le pistolet avec lequel Bernard Hanse s’est suicidé ; c’est un crime d’Etat ( voir mon blog les 20-1, 21-1 et surtout 31-1-2019 avec quatre articles dont principalement le premier ).

 

N.B. : RAPPEL :  vous allez être constamment et à de multiples reprises dans la suite de la pétition renvoyé à  mon blog : pour le trouver , le lien est : « stopsegorevient.canalblog.com » OU passer par google et écrire « au secours ségolène revient » et cliquer sur la première proposition. Il est conseillé de mettre ce blog en favori vu les multiples utilisations à  venir.

                         Par la suite, l’accusateur reconnaîtra rapidement son mensonge dans l’affaire                            et elle aura l’outrecuidance de s’acharner sur une famille accablée en affirmant que l’enfant avait sûrement été orienté par les adultes réaffimant son dogme imbécile dont elle ne se départira jamais y compris dans l’affaire d’Outreau selon lequel «  la parole de l’enfant est sacrée ». Il faudra attendre 2003 pour que Xavier Darcos réhabilite finalement Bernard Hanse. Pour ce crime, elle est interdite d’exercer à vie.

  •  La criminelle affaire Roger R. ( voir mon blog le 28-02-2019 : article essentiel ) : en 1999, Ségolène Royal s’est attaquée à un atre enseignant qualifié d’ « exceptionnel » par ses propres services et ayant une pédagogique stratosphérique de 58 sur 60. Elle est alors intervenue de façon incongrue dans une affaire strictement privée, les deux seuls ennemis de Roger R. ayant monté une machination diabolique contre lui pour le faire radier. En ces circonstances, elle s’est comportée comme une mère Denis de la politique en prenant fait et cause pour les accusateurs contre toute légalité et intelligence en le mettant à la retraite d’office avec la complicité d’un recteur ami nommé pour la circonstance, de son D.P.E. Pierre-Yves Duwoye toujours présent pour les mauvaises causes et du président du Tribunal Administratif de Poitiers et de son rapporteur étant inspectrice au Conseil d’Etat et jouant sur les obligations et complicités maçonniques, toutes ces personnes étant franc-maçonnes. Finalement Roger R. a été mis à la retraite d’office d’une manière insensée avec l’autre complicité franc-maçonne de son successeur Jack Lang qui, dans un premier temps s’était montré horrifié par cette affaire et s’était engagé auprès du secrétaire national du S.N.E.S. à y mettre un terme dans l’instant avant de céder au chantage franc-maçon. Il s’agit là d’un crime d’Etat pour lequel Roger R. doit être réhabilité et voir sa carrière et sa retraite reconstituées à compter du 10-10-1999 sans compter les indemnités pour l’énorme préjudice moral et de représentation vécu douloureusement pendant ces très longues années. Pour Royal en bilan : interdiction d’exercer définitive pour ce crime.

 

  • Ségolène Royal a également été condamnée comme une «  délinquante sociale » ( selon Jean-Pierre Raffarin qui lui a alors demandé de démissionner sans suite ) pour ne pas avoir payé ses assistantes parlementaires pendant une période de trois semaines pour des raisons capricieuses ( mon blog : 14-   12-2018 et 5-02-2019 ). Pour ce délit : interdiction d’exercer pendant 10  ans.

 

2 .2 : des rapports particuliers et illégaux à l’argent public particulièrement sanctionnés dans le modèle suédois adopté par la France :

  • Voyage d’une semaine en Inde non nécessaire dans le cadre d’une collaboration bilatérale aux frais du contribuable picto-charentais  ( mon blog : Désirs d’avenir en Inde, 27-01-2019 ). Pour ce délit :10 ans d’interdiction d’exercer.

 

  • Multiples voyages gratos en Inde au cours des années 2013-2014 en avion first class et hôtels cinq étoiles jusqu’à ce que le quai d’Orsay ne mette le ola et n’étouffe l’affaire ( mon blog : 13-03-2019 ). Pour ce scandale d’Etat : interdiction d’exercer à vie.

 

 

  • Régulières vacances en Italie le week-end aux frais de la princesse en Italie et plus particulièrement dans les palaces de Florence dont elle raffole dont avec sa fille Flora ( belle éducation….). Mon blog : 11-12-2018 et 3-03-2019. Pour ces faits de corruption : interdiction d’exercer pendant 10 ans.

 

  • Vacances gratuites en Corse et prises en charge par la sous-préfète de Calvi pour sa fille Flora logée à la sous-préfecture avec chauffeur ( mon blog : 14-03-2019 ). Faits de népotisme et de corruption, la sous-préfète ayant connu aussitôt une promotion fulgurante à l’Inspection Générale de l’Education Nationale puis au Ministère de l’Ecologie. Pour ces faits de corruption et de népotisme : interdiction d’exercer à vie.

 

  • Des avantages exorbitants et illégaux aux frais de l’Etat : mon blog 30-11-2018, 19-02-2019, 20-02-2019 et 21-03-2019. Dont le maintien non justifié après qu’elle ait été Ministre de deux chauffeurs et de deux gardes du corps pour plusieurs centaines de milliers d’euros. Pour ces faits de corruption : interdiction d’exercer pendant 10 ans ET remboursement des sommes dues.

 

  • Sous estimation frauduleuse pour le fisc de sa « modeste » villa de Mougins : blog 17-03-2019. Pour ce manquement : interdiction d’exercer pendant 10 ans.

 

  • Le désastre de l’écotaxe : un abandon en rase campagne par démagogie qui coûtera plus d’un milliard et demi d’euros  au pays : blog 23,24, 25 et 26-02-2019. Dix ans d’interdiction d’exercer dont 9 ans avec sursis.

2.3. : faits récurrents de népotisme :

              *   méritocratie « à la française » (mon blog : 20-02-2019 ) et népotisme lors de la           nomination forcée à la B.P.I. sans aucune compétence économique ( mon blog : 1-12-2018, 14-02-2019 et 21-02-2019 ). Interdiction d’exercer toute fonction pendant 10 ans.

                 *   nomination au Ministère de l’Ecologie et népotisme ( blog : 3-04-2019 ). 10 ans d’interdiction d’exercer dont 9 ans avec sursis.

                  *  nomination comme Ambassadrice des Pôles et népotisme ( blog : 4-04-2019 ).  10 ans d’interdiction d’exercer dont 9 ans avec sursis.

                   *  pour comprendre : le couple diabolique qui a privatisé à son profit exclusif la vie politique française depuis 30 ans ( blog : 27-12-2018 et 6601-2019 ) / auto-promotion Voltaire : blog 17-02-2019.

2.4. : une catastrophe économique dans le Poitou-Charentes /

                  *  la faillite financière : elle éclatera au grand jour lors de la fusion des Régions et l’appartenance à la Nouvelle-Aquitaine ( blog : 5-12-2018 : sauvée par la fusion des Régions ), le Poitou-Charentes offre le spectacle d’une triple faillite ( blog : 6-12-2018 et 7-02-2019 ) ; la gestion de la Région se révèle avoir été catastrophique depuis 2004  lorsque la Nouvelle-Aquitaine réclame un audit à une officine ayant pignon sur rue ( blog . 29-03-2019 : 3 articles essentiels. ).La dette en Poitou-Charentes a bondi de 51,4% sur la période 2011-2015, un record….La capacité de sure ndettement ( nombre d’années nécessaires pour revenir à flot ) de la région avoisine en 2015 les 19 ans contre 5,2  ans l’année précédente alors que le seuil d’alerte est de 8 ans et que, passé le cap des 15 ans, on peut officiellement parler de surendettement. La Région a eu recours massivement aux emprunts dont 110 millions d’euros d’ »emprunts toxiques », les factures des prestataires ont été systématiquement différées dans leur paiement ; la Région a eu recours systématiquement au procédé de la cavalerie financière dans une fuite effrénée et une pratique insincère. Bien sûr, Royal ose parler d’une gestion transparente ( blog : 13-02-2019 ). Pour ces faits d’une gravité exceptionnelle, elle est interdite à vie de toute fonction publique ou élective.

                     *  le désastre de la voiture électrique Mia : mon blog 12-02-2019 et 28-03-2019. Cette aventure se révèle un puits sans fond pour la Région à l’image de la grenouille ayant voulu se faire plus grosse que le bœuf : elle a voulu, avec ingénuité, incompétence et obstination croire que la petite Région Poitou-Charentes pouvait rivaliser avec les géants comme Renault en la matière. 10 ans d’interdiction d’exercer dont 9 ans avec sursis.

                       *  la faillite d’Heuliez, inévitable ( mon blog : 18-02-2019 et 23-03-2019 ). Là encore, elle obstinée à tort n’ayant pas les compétences économiques et imposant toujours sa volonté, ce qui a coûté cher au contribuable picto-charentais. Relaxe.

                       * pour mémoire, elle oppose toujours ses manquements et échecs qu’elle ne reconnaît jamais à son exceptionnelle réussite comme Ministre de l’Ecologie ayant marqué le siècle : qu’y reste t’il d’elle en fait, elle qui ne fut jamais qu’une communicante ? ( mon blog : 24-11-2018 ). 

2.5. : elle a régulièrement ridiculisé la France en tant que représentante officielle :

                     * en se comportant avec une grande vulgarité avec une journaliste australienne lors d’une interview, la presse australienne en faisant ses gros titres le lendemain ( mon blog : 10-12-2018 ). Sottise et incompétence. Blâme.

                          * en s’attaquant à la gastronomie italienne ( mon blog : 12-03-2019 ). Sottise et incompétence. Blâme.

                          * en vantant la célérité de la justice chinoise ( mon blog : 11-03-2019 / 3 articles ). Extrême sottise et incompétence. Blâme.

                           *  en se prenant pour de Gaulle à Québec et en affirmant sa volonté d’un « Québec libre » ( mon blog : 10-03-2019 ). Très gros émoi au Canada pour cet acte désobligeant prenant la place des prérogatives du Président. Sottise et incompétence. 10 ans d’interdiction de toute fonction publique dont 9 ans avec sursis.

                            *  en faisant l’éloge inconsidéré de la dictature castriste  lors des funérailles de Castro et en franchissant la ligne rouge quelques jours plus tard à l’Assemblée Nationale en affirmant avec extrême sottise qu’un pays qui reçoit 4 millions de touristes par an ne pouvait pas être une dictature….( mon blog : 23, 24 et 25-1-2019 / 5,6 et 7 mars 2019 ). Sottise et incompétence crasse. 10 ans d’interdiction d’exercice dont 9 ans avec sursis.

                             *  en faisant un voyage calamiteux au Proche-Orient en 2007 en disant tout et son contraire selon les auditeurs face aux Israéliens et aux Palestiniens dans un Orient si complexe ( mon blog : 9 mars 2019 ). Extrême incompétence et dangerosité. 10 ans d’interdiction d’exercer dont 9 ans avec sursis.

 

EN BILAN DE CETTE SECONDE PARTIE, SEGOLENE ROYAL, POUR TOUS CES MEFAITS, DELITS ET CRIMES EST INTERDITE DE TOUTE FONCTION PUBLIQUE OU ELECTIVE A VIE. DANS L’INSTANT, ELLE DOIT DEMISSIONNER DE SON POSTE D’AMBASSADRICE DES POLES ET DE CELUI DE PRESIDENTE DE L’ALLIANCE SOLAIRE INTERNATIONALE COMME DE TOUTE AUTRE FONCTION PUBLIQUE.